Noir et blanc

jeu de matière

 

Parfois, dans un souffle si pur,

La lumière vient comme en se jouant,

Dessiner ses brunes épures,

Et ses reflets élucubrant.

Fantômes et vaines carcasses,

Menus objets insignifiants,

Et menus grains de poussière,

S’en vont dans ses bras entêtants,

S’auréoler de vains mystères,

S’habiller de rêves brillants.

Et dans ce damier noir et blanc,

Ourlé comme des paupières,

Formes et matières

S’en vont gaiement,

Vivre en ombres passagères….

 

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
Cet article, publié dans Les poésies de Colette, est tagué , , , , , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Noir et blanc

  1. Belles images! « Vestirse de brillantes sueños », es solo un ejemplo perfecto. Un abrazo grande.

    J'aime

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur la façon dont les données de vos commentaires sont traitées.