Violonades

Violons heurtés

Crissent et glissent sous les doigts

Les chairs tremblées

Soie des corps à peine griffée

Rosées suaves et perlées

Grâce des dos abandonnés

Le corps est une énigme dessinée

Par quelque fou ivre

Chaste le silence

A certaines dérives

Violent archer de mes délices

Aspergeant mes idées sauvages

Ta musique m’est un doux supplice

Et supplice lent, ton outrage…

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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