Petits jeux avant l’orage

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Jour de blues et de gris, van goghien

Les nuages se serrent et se gonflent

Et le vent soulève les jupes au hasard

Et chiffonne les cheveux comme ça lui vient

J’adore ces temps d’orage

Juste avant les premières gouttes

Et leur tension presque palpable

C’est comme la montée d’un désir

Ca enfle, monte, gronde et puis

A la dernière lisière, parfois,

Ca se retient !

Les enfants ne s’y trompent jamais

Qui savent courir dans le vent

Après les pigeons doux

Et les cygnes querelleurs

Dans leurs mains juste un peu

Ils retiennent la folie de l’instant

L’ivresse de  Dionysos

Et la fureur des printemps.

 

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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2 commentaires pour Petits jeux avant l’orage

  1. Bonjour Phédrienne
    C’est beau et douce commencer la journée avec ce poème!
    Merci pour sa beaute et ses images
    Gros bisous.

    J'aime

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