La fleur qu’il ne faut pas cueillir

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Petite, derrière tes étamines dures

En fleur à peine quand il le faut

Juvénile dans ta parure

Et pure et fraîche comme l’eau

Plût au ciel que les hommes impurs

Daignent seulement regarder

L’ondoiement chaste de ta robe

Que de cueillir, ils ne veuillent oser.

 

J’ai appris à regarder ton âme

A humer son lumineux parfum

Sa délicate tessiture

Blanche et lisse comme les matins

Et même si tu appelles l’orage

Le vent la pluie et parfois les chagrins

Petite, c’est ton cœur et ta flamme

Que je protège de mes mains…

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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2 commentaires pour La fleur qu’il ne faut pas cueillir

  1. Formidable poème et photo!!!
    bises.

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