100 degrés Fahrenheit, cerveau bouillant…petite fantaisie phédrienne en ré mineur

Sur ma main

Juste une fourmi

Chatouillant à l’envi

Mes envies de fantaisies

Marcher sur la tête

Boire à l’envers

Du champagne rosé

Oser la déraison corsée

Me balader toute nue

Avec un arrosoir sur la tête

Demander au concierge

Pourquoi il ne sourit jamais

Manger à minuit

Le bout du croissant de lune

Qui me donne faim

Quand je ne dors pas

Jouer de la trompette

Debout sur le toit

Tricoter les poils

Des chats gris

Pour me faire un habit

De trompe manant

Et tirer un feu de mensonges

En guise de feux d’artifices

Sur la tête des passants

Voilà !

J’ai secoué ma tête

Jetant ses petites sonnailles

Ses clochettes de dinguerie

Qui tintinnabulent gaiement

Et prennent la poudre d’escampette

La tangente, la fuite, se carapatent

Se défilent, se font la malle

Et jouent la fille de l’air

Librement !

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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2 commentaires pour 100 degrés Fahrenheit, cerveau bouillant…petite fantaisie phédrienne en ré mineur

  1. je dirais: grand fantasie phédrienne en ré mayeur!!!
    Bravo. Come d’habitude magnifique !!!
    Bisous.

    J'aime

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