Ben, dites donc! Petit billet de (bonne) humeur !

On dirait bien que le temps n’est plus vraiment au plaisir…incroyable ce que le formatage de notre pensée est efficace ! Autour de moi, la ville et les gens ont une forme de gueule de bois qui ne semble plus les quitter, un peu fou, non ? Lorsqu’il m‘arrive d’écouter les médias, je comprends néanmoins pourquoi : la crise (ça n’existe pas « La » crise, c’est une pure convention langagière, à force de nommer les choses ainsi, on les valide dans la tête des gens, on les intègre au paysage),  le chômage, le fameux front des intempéries (qui ferait bien rire nos ancêtres, il neige et il fait froid en hiver et parfois il pleut beaucoup, tiens donc !), l’inflation ! Ben dites donc, qu’est-ce qu’on nous sert…!

Pour moi qui suis et demeure une hédoniste convaincue,(ce qui n’empêche pas de réfléchir), je me sens devant tout cela comme devant le menu ou la carte d’un mauvais restaurant : je quitte la table, un point c’est tout ! Et passe à autre chose, ayant admis une bonne fois pour toutes que la vie est quelque chose de fluctuant et dynamique non inscrite comme une ligne ou comme un cercle, mais plutôt comme une forme ondulatoire, sur laquelle notre bonne volonté influe passablement. Parfois d’ailleurs, la sinistrose orchestrée par ces mauvais acteurs est telle que je ris aux éclats, moi, ce qui est, je vous l’assure, un bon acte de résistance saine à tout cela !

Si on devait donc nous apprendre quelque chose d’utile à l’école, ce serait bien de savoir jouir à l’instant et de façon très très intense des bonheurs que nous vivons (au lieu de se projeter dans l’instant où il ne seront plus ou pourraient ne plus être), et à ne pas s’infliger une double, voire une triple peine en cas d’aléas, parce qu’alors on ajoute encore au deuil, à la maladie, à la souffrance ; savoir aussi que les choses ont leur revers, qui n’est pas forcément négatif : ce qui nourrit la sensibilité, la créativité, peut aussi faire souffrir ou perturber, la belle affaire, c’est ça, être vivant, c’est  résonner !

Ce pourquoi, je pense sincèrement qu’une petite taxe particulière devrait s’imposer à nos politiques et à nos journaleux : 1 euro par poncif ou par mensonge proféré : ce n’est pas beaucoup, mais au vu de leur productivité en la matière, ça devrait faire un bon pactole ! Et pendant que les caisses de l’état se rempliraient ainsi sans fatigue et sans écraser le contribuable lambda, dites, nous, on pourrait peut-être passer à autre chose ? Comme travailler de façon constructive et en ayant du bonheur à le faire, à nos propres vies ?

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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