Confidences pour Confluences

Et si, traînant le printemps à nos pieds

Entre cadenas accrochés à la passerelle du vent

Et passants affalés au soleil de deux heures

Nous inventions une autre ville

Mangée de mousse et de bougainvillées

De glycines lavande grimpant aux frondaisons

De pinsons égayant les toits silencieux ?

A Confluences, serpentant aux pieds du vaisseau d’argent

De vieux rails se perdent dans les ondes

Et je tâte comme tout le monde les coques d’écaille et de fer

L’acier orange et vert dessinant ses zébrures

La peau de bois, de verre, de fer et de plastique

De gros cubes rieurs qui goguenardent en couleur

Faudrait-il regretter une ville d’antan

Où rêver encore un peu et monter à l’assaut des murailles

Comme une armée de grenouilles rouges de vie

Epousant des balcons ouverts à un petit peu d’imaginaire…?

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A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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