D’où l’impossibilité de dire…

Ma mine de crayon toute mâchée de sons

Glisse sur des lignes de front

J’écoute la voix pure d’un ange chuchotant

Des paroles troublées sur les ondes du vent

Je ne sais plus ouvrir ma boite de Pandore

Où circulent du vide et une fin d’aurore

Marcher d’un pas léger sur un chemin roublard

Qui tangue sur le fil du rasoir

J’ai envie de l’ivresse et du dépassement

Je ne sais plus danser sur les rives du printemps

J’ai tant besoin du cri, du bruit et du vacarme

De la rue qui pépie en jouant de son charme

J’ai pris sur mon dos lige un sac et un peu d’eau

Je marche pas à pas sur un trottoir tout chaud

-Et mes mains prisonnières de poches meurtrières

Ne savent que frémir en attendant la mer

Et si le vent me capte dans ses bras capricieux

J’y blottirais sous cape mes idées et mes jeux…

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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