Géants doux

Ils dorment à côté de moi

Tête blonde, forêt châtain,  rousse crinière

3 géants doux et leurs longues mains

Leur rire impérieux qui conquiert

Tout l’espace, tout demain

Le mur, timide frontière

N’est pas ce qui nous sépare en vain

Leur monde est neuf

Le mien s’éclaire à leur impertinent destin

Vigie posée sur le matin

Quand la fraîche haleine des arbres

Prend sa revanche sur le bitume

J’attends qu’ils naissent de leurs rêves

Et comme autrefois

J’ai le sentiment merveilleux

De garder un trésor précieux

Caché sous mon toit de verre…

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
Cet article, publié dans Les poésies de Colette, est tagué , , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s