Gémellité

Nous étions ce me semble comme deux frères jumeaux

La tête pleine de rêves qui n’avaient pas grandi

Car vois-tu ce qu’ignorent ceux qui n’ont pas uni

Et leurs têtes et leurs corps, c’est ce goût d’infini

Qui tout soudain fait croire que le monde s’entrouvre

 

J’aime donc à savoir mon esprit attrapé

Trompé d’innocence et de naïveté

Sans regret je regarde mes marottes cassées

Leurs ficelles restent liées en faveurs tissées

Qui sont à ma mémoire des ancres jetées

 

Nous étions ce me semble comme deux frères jumeaux

Et debout sur mon île qui flotte loin de tes eaux

Je regarde tranquille se lever le vent d’est

Qui souffle, rieur, son air de tempête

Et met dans mes cheveux ses mains de diable doux…

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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