L’autre

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J’aimais t’emmener du bout de mes doigts

Là où l’air voltige

Passion attendue, yeux perdus, égarés d’audace

Dis, tu te souviens ?

Nous étions débaptisés

Calmes comme des oiseaux

Inatteignables

La mer refluait des rues et des cours

Le corps était un chant d’orgueil

Et le temps accroché à un portant de passage

S’effilochait pour rien

Nous ne l’entendions pas

Je marche à pas comptés au bord de ce vide

Demain, demain, je serai libre

Excavée, splendidement solitaire

Et  l’eau me regardera…

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A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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2 commentaires pour L’autre

  1. Bricout dit :

    Merci pour cette belle poésie Verlainienne …..alors emmenez moi plus loin au prés de votre moi sensible et créateur Gérard j’essaierai de m’habiller de vos mots …

    Aimé par 1 personne

  2. Phédrienne dit :

    Merci Gérard, pour voitre lecture et votre appréciation.

    J'aime

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