Bois faisant

J’irais au bois comme un loup sans cervelle

J’irais au bois danser tant et plus

et retrouver sous les ramures belles

l’écho des ogres qui ne sont plus

J’irais au bois trembler de peur et même

perdre bien plus que la raison

le nord, le sud et toutes les ficelles

qui me ramèneraient à la maison

Entre futaies, clairières et ornières

ondées de pluie et gorgées de passions

j’égarerais mes pas sous la lumière telle

qu’elle filtre des arbres pareille à une mousson

d’ombres tremblées, de pièges,

d’esprits musant entre les troncs

J’irais au bois cueillir un peu de terre

dormir sur les fraîches feuillées

et puis rêver que la nuit sera lège

et bercera mes songes éveillés

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
Cet article, publié dans Les poésies de Colette, Mon réflex et moi, univers d'images, est tagué , . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

2 commentaires pour Bois faisant

  1. superbe texte et j’aime votre commentaire a propos de vous ! être poète c’est être rêveur et voir les choses autrement dans la vie .

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion / Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion / Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion / Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion / Changer )

Connexion à %s