Bredouille

Hier, avant d’être chassée du parc par une curieuse rencontre, j’ai pris ces impressions fugitives caressées de vent paresseux. Alors, je me suis demandé ce que « pensaient » de nous les fleurs. Quel effet sur leurs organes sensibles produisent notre corpulence, notre volubilité et notre agitation ; nous plaignent-elles de ne pas trouver de terre où enraciner nos curieuses extrémités, rient-elles de notre corps pataud, de notre gigantisme. J’ai eu beau les scruter de mon œil mydriasé, histoire de les impressionner un peu, rien n’y  a fait : je suis repartie bredouille …

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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2 commentaires pour Bredouille

  1. Superbes photos, Colette !

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