Citadine

La ville est moins dure que l’on croit

qui enferme pourtant sous ses toits

 des cœurs d’épeautre, des cœurs de pierre

Son pavé m’est bien moins austère

que le chemin de ma mémoire

et sous mes pieds il exaspère

mon désir d’autres territoires

Marée de verre, béton couché

plastique et fer

lumière éclatée

 sur des ponts sommaires

J’ai dans mon ventre l’histoire de la terre

dans mes mains des songes et

dans ma tête la rivière des noms perdus

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A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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