A Jean

Pont solide, mur dressé contre la fenêtre

front pressé

Ta bouche petite, fruit déposé autrefois sur ma joue

maintenant se tait

A mon flanc ta tête appuyée

câline et confiante

oiseau caché

disait l’espérance d’un monde douillet

Que t’a-t-on pris mon fils

qui maintenant te tais

Ombre de ton ombre, en toute patience

je suis ton silence sans murmurer

ma douceur pour toi  a toutes les nuances

Que te donner mon fils

qui maintenant te tais …

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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