A celle qui grandit loin

Je t’ai posée sur mon bras
tu y tenais si entière
que j’ai cru un instant
être faite pour toi
Deux pétales jumeaux
une bouche altière
un menton conquérant
un corps ensommeillé
J’ignorais que parfois
une planète entière
au creux d’une corbeille
pouvait bien se poser
Je t’ai posée sur mon bras
Une douce rivière
a coulé un instant
sur mon cœur apaisé

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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