Le jour

le jour

Les jours où je me souviens que j’ai du sang de loup

dans les veines, du sang lourd de sous-entendus

comme un chien fou je secoue ma toison et j’appelle

le soleil à venir au-dessus de mon toit

Tout se pose, tout cesse, enfants sortez avec moi

dans la forêt qui étincelle, là, à portée de nos bras

La ville fracasse de touffeur les volets de plomb

un glaçon court sur nos dos parés de sueur fine

arrosons-nous de joie, étreignons de vouloir

la vie qui se heurte aux clameurs du boulevard

Dans ma patte de louve la ligne des tourments

s’efface, s’efface, tout un monde s’y lit

tout un monde s’y vit

enfants sortez des maisons, courez sur les toits

nous arroser de rires

nous arroser de rires !

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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