La riveraine

Une cabane brinquebalante cache des jeux oubliés

Des creux d’eau, des niches sablonneuses amusent

le héron cendré

L’été y rayonne dans des sentiers déserts

bordés de joncs et de frayères

Mon pied de citadine, déchaussé comme il faut

ma jambe sous la jupe remontée un peu haut

se colorent d’un bas de vase et de mousse

La main qui me conduit dans ce lieu préservé

connaît ma nature profonde

Toute porte fermée sur la ville

l’heure se complaît à la paresse

et le bruit qui grandit au moment du retour

alors que la rue me reprend

m’étonne plus que le grand calme

de la riveraine

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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