Ego soft

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Le miroir, opulente chair,

te dit des mystères que tu ne comprends pas

J’avais dix ans, c’était hier, j’aurai cent ans demain

pourtant, que veux-tu faire

j’ai tant d’ardeur à vivre que je n’y peux plus rien !

Laquelle donc aimes-tu dans ce moi solitaire

ventre doux, mains lissées, dos colonne d’airain

et le pont de mes jambes arcbouté de fièvre

quand le soleil s’attarde sur mon lit au matin

j’ai tant d’ardeur à vivre que je n’y peux plus rien !

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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