Celle qui est née

Tes grands yeux de tendre femme

tes belles mains enluminées

ton chemin d’amour et de drame

ton enfance vive et concassée

mettent mon cœur à la criée

et à mon ventre cette flamme

que ta vie y a enchâssée

 

J’aime à penser que me rejoint

depuis les rives de la Seine

la litanie de ton refrain

qui tant me porte et tant m’enjoint

à goûter rires et chagrins

Je suis le paysan sans terre

qui regarde pousser un champ

(Natacha :  celle qui est née)

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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4 commentaires pour Celle qui est née

  1. Jeandesantec dit :

    Touchante tendresse…

    J'aime

  2. Muy muy hermoso, querida Colette!

    J'aime

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