Contre-pied

J’aime marcher à contre-allée

Là où les arbres déchaussent

Sans aucune vergogne les grilles

Qui encerclent leurs pieds

Seule et chantant a capella

Une vague histoire de supplice

De départs, de portes fermées

De lieux clos et de rêves propices

J’aime marcher sans rien toucher

Le front insoucieux des maisons

Plisse sous le ciel des rideaux de salon

Sur des balcons des plantes étiques

Oublient comme moi leur prénom

Au bout des grandes jetées de pierre

Où jamais ne finit le chemin

Je rêve que je prends la mer

Un pauvre sac  battant mes reins

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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