Les vertes percées

Le miracle qu’opère la lumière

par les vertes percées

Dans les feuilles, immobiles,

Attiédis et rêveurs

Les oiseaux s’attardent

Une lente fourmi paresse sur mon bras

La courge ouvre ses fleurs,

Resplendissants soleils

La nature résiste aux tourments

Qui plus loin

Suscitent des clameurs

Ici, le temps s’assied à ma table

Le siège perclus

Grince sous mon poids

Tous les matins du monde

 Se recueillent en ce lieu

Dans l’herbe fraîchement foulée

Devant moi, une rose se souvient

 De l’été

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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