Le monstre et moi

Je te porte dans mes pas

Espèce de vieux monstre

Et dans la puissance de tes bras

Je vois toutes les ombres

Les sillages tracés depuis

La nuit des temps

Serais-tu donc cet Éridan

Où meurt le soleil ?

Je suis marcheuse efflanquée

J’ignore de tes crues

Les colères féroces

Mais mon cœur bat si fort

Quand je poursuis encore

Ton manteau soutaché

D’automne et de merveilles

Et que le soir apaise

Le cours de tes ondes

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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