La nuit, je mens

La nuit, je mens

Ca me prend comme un rêve

tout tissé de falaises

que de grandes ondées

baptisent sous le vent

J’y marche en équilibre

 la tête au cœur du vide

et le corps oublieux

de tout geste d’antan

J’y couds des hommes forts

et des enfants espiègles

et des routes enlaçant

des chênes millénaires

La nuit, je mens

Un autre monde appelle

et j’y suis une reine

toute vêtue de feuilles

et parée de soleil

que même la lumière

 aime en la brûlant

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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