Archives de l’auteur : Phédrienne

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)

La nuit, je mens

La nuit, je mens Ca me prend comme un rêve tout tissé de falaises que de grandes ondées baptisent sous le vent J’y marche en équilibre  la tête au cœur du vide et le corps oublieux de tout geste d’antan … Lire la suite

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Ouf !

Je ne veux pas être évaluée, jaugée, soupesée sur la balance de ma crédibilité de ma populaire tendance à acclamer ou non  les cris des loups Je ne veux pas être arbitrée  cataloguée, enregistrée étiquetée à l’orteil expertisée, analysée soumise … Lire la suite

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Roucoulade

Parfois, on me prend pour une touriste et ce n’est pas faux. Ma mémoire refuse d’enregistrer les endroits où je passe, comme si elle refusait de s’habituer. Hier, des touristes danois, anglais et japonais affluaient vers la fresque des Lyonnais … Lire la suite

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La méchante

Elle n’est pas méchante mais c’est une femme qui s’ennuie  s’ennuie, surtout les dimanches et se dit que jamais plus elle n’ira  danser sur le pont des matins Alors elle se regarde dans le miroir d’oubli elle ferme la fenêtre … Lire la suite

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Face Time

Je n’ai pas le temps Je dois téléphoner, écrire, compter les marmottes nettoyer ma cuisine, laver mes chaussettes emmener le petit à la crèche répondre à mon patron, à ma mère, au syndic laver par terre, faire mes courses réviser … Lire la suite

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Tête d’oeuf

Le matin de Pâques voit le grand vide de la rue. Pas un bruit de moteur, pas un piéton, pas une alarme. Les routes sont pleines ailleurs, les chemins campagnards dévorent des files inattendues, des volets claquent, l’air entre dans … Lire la suite

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Campagne juvénile

Où sont les jeunes ? Je me le suis demandé en passant devant un café à triste devanture où de vieux attablés sirotaient leur spleen Et puis un peu plus loin sur une grande artère où battaient des semelles qui n‘allaient … Lire la suite

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Les jeunes s’ennuient le dimanche

Les jeunes s’ennuient le dimanche Sur un banc, le cou dans les épaules l’œil  rivé sur 5 pouces de dérision ils ont la lippe d’un vieillard et l’air blasé du héron guettant en vain sa proie Je les dépasse à … Lire la suite

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Ecrire moins, penser plus…

C’est notable, ici comme ailleurs, le fil de mes mots s’atténue de telle façon que je ne tisse plus de trame, et que mon ouvrage reste sur le métier, de plus en plus. C’est que, voyez-vous, nous vivons une période … Lire la suite

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Printemps

Je suis le printemps silencieux Ma ramure tissée de cheveux couvre un chef où lentement bourgeonne quelque idée Je suis un arbre déplanté qui trotte sur ses racines La sève qui m’irrigue puise soleil et nutriments dans un grand ciel … Lire la suite

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