Archives de catégorie : Le boudoir philosophique

L’art de la disparition (petite philosophie du boudoir)

Lorsque j’étais enfant, on m’a inculqué comme à beaucoup la conviction de la pérennité. Solidement ancrée à la chaleur maternelle, rivetée aussi à la silhouette d’un père incompris de moi. Les murs, la banlieue et son étiquetage étriqué,  ses enseignes, … Lire la suite

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L’oeil de mon chat (petite philosophie dans le boudoir)

Je connais si peu de vivants parmi les 6 milliards d’hôtes que cette terre porte. Comment voudriez-vous que je puisse vouer les autres à l’exécration ou au mépris ? Souvent, je me demande quels profils cruels ou pervertis certains de … Lire la suite

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Cloison (de l’art de se construire un mur intérieur, petite philosophie du boudoir)

Je vis dans un immeuble étrange et vieillissant qui date à peu près des années folles. C’était à la base un logement ouvrier, destiné à accueillir le petit peuple travailleur des abords de Lyon.  Si la règle hygiéniste émergente de … Lire la suite

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Êtes-vous disgracieux ? (petite philosophie du boudoir)

Le vilain petit canard d’Andersen ne se transforme pas toujours en cygne. Enfant, il ne m’a donc pas fallu beaucoup d’années pour comprendre que les contes mentaient, mais je me suis toujours réjouie qu’ils l’aient fait. Chez un enfant, la … Lire la suite

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L’honnête homme et le lycéen (petite philosophie dans le boudoir, acte méditatif)

Nous voici donc assis côte à côte. Moi, l’abeille ouvrière de la langue, toujours bardée de mon carquois empli de vocabulaire et de bonne volonté, lui, muet et raide. Invité à exprimer son ressenti par rapport aux cours passés (très … Lire la suite

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Les questions idiotes ont la vie dure (petite philosophie dans le boudoir)

  Au chapitre des questions restées sans réponses, trois interrogations persistantes me turlupinent. Par exemple, l’incroyable fascination qu’éprouve l’être humain pour le sang, la violence, l’horreur. Loin de s’en détourner, il accourt vers les lieux du crime, s’agglutine, s’abreuve d’images, … Lire la suite

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Que philosopher, c’est apprendre à sourire …

Je sais bien que ce titre en fera bondir plus d’un, mais cette provocation volontaire a davantage pour objet de proposer que d’imposer.  Parce qu’enfin, depuis des siècles, philosophes, prêtres, sages et oracles du pire n’ont cessé de focaliser le … Lire la suite

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A coté ; être présent au temps, être absent à tout, …petite philosophie dans le boudoir, acte XLVIII

Quelquefois, je glisse dans une faille spatiotemporelle. Ca se fait sans prévenir ; la seconde d’avant, j’étais tout à mon œuvre. Le nez dans ma page, le doigt sur le clavier. Et me voilà soudainement à côté. A côté de rien … Lire la suite

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Comment je suis devenue sérieuse, petite philosphie dans le boudoir, acte X LVII

Je suis donc devenue sérieuse. Cela s’est fait au fil du temps, mais de manière sensible. Que de fois, ces dernières semaines, me suis-je donc prise moi même en flagrant délit de péroraison, d’affirmation docte, de pause moralisante ! C’est sans … Lire la suite

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La conspiration du vivant, petite philosophie dans le boudoir, acte XLVI

En regardant l’automne par ma fenêtre d’enrhumée, je me dis que nous, les vivants, nous aimons tant les morts. Ô combien nous savons mieux les fêter que nos vivants, de commémorations solennelles en élégies, ô combien nous savons transcender des … Lire la suite

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