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Langue de terre

Je l’ai nouée férocement, chauffée à blanc large pont incendié, herse levée pointe couchée comme un chien fatigué Elle attrape languissamment quelques petits mots obligeants, mouches de sons étriqués, monosyllabés, pattes collées Il lui faudrait de l’eau de mer marin … Lire la suite

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Publié dans Les poésies de Colette | Tagué , | Laisser un commentaire