Ô que la vie est belle !

Tiendras-tu ma main comme je tiens la tienne

Je ne suis jamais nue qu’en cet instant

où mon cœur bat à ton pouls tiède

et que j’oublie le pas du temps

Il y a peu, c’est dans les champs

labourés de soleil que je marchais très tôt

au même pas que le tien

Je marchais tête nue, dans les forêts ouvertes

aux rêves des géants

Je ne suis jamais plus féroce qu’en ma chair

quand le froid et la nuit la givrent de frimas

mais que je sais ton nom murmuré que pour moi

Depuis que je suis seule, libre de toutes chaînes

La vie le crie pour moi, Ô que la vie est belle !

Tiendras-tu ma main comme je rends la tienne

La vie le crie pour moi, Ô que la vie est belle !

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
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