Danse de guerre

Perchée sur ton épaule

vigie précieuse et séculaire

à côté de ta jugulaire

je voulais écouter

battre ton sang

Frotter ma tête à ton oreille

chat satiné et ronronnant

Puiser au creux de ta gorge

de ta voix tout le vibrato

Je suis en silence de toi

L’écho des murs, ici, renvoie

l’ombre d’une danse incongrue

sur mes talons je tourne encore

et sur mes reins qui se déchaînent

une robe rouge bat son plein

Je suis un sioux assassin

qui cloue de ses flèches vermeille

la silhouette de son prochain

car nul ne prendra dans ma main

la ferveur qui était mienne

je suis un sioux assassin…

A propos Phédrienne

Je suis ce que j'écris, ce que je vis, et réciproquement, cela suffit sans doute à me connaître un peu :)
Cet article, publié dans Les poésies de Colette, est tagué . Ajoutez ce permalien à vos favoris.

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

w

Connexion à %s